Le Corbeau blanc -
  • Roman
  • Littérature étrangère
  • Date de parution : 30/08/2007
  • Format : 14,5 x 23,5 cm, 320 p., 18,25 EUR €
  • ISBN 978-2-88250-187-5
Le Corbeau blanc
Andrzej Stasiuk
Traduit par Agnieszka Zuk
Langue d'origine : Polonais
Traduit par Laurent Alaux
Langue d'origine : Polonais

À Varsovie, après l’effondrement du régime communiste, un groupe de jeunes paumés prennent conscience de l’inanité de leur vie. La réalité qui les entoure les dégoûte et l’avenir leur semble irrémédiablement bouché. Ils sont cinq, tous d’humeur inquiète, et ils ont atteint la trentaine sans avoir encore pris leur destin en main. Las de traîner dans des bars enfumés de la capitale, ils décident sur un coup de tête d’aller tenter l’aventure dans la région enneigée des Bieszczady, légendaire Far-East montagneux qui sépare la Pologne orientale de l’Ukraine. Ils tentent ainsi de donner un sens à leur vie, mais leur expédition se transforme en fuite éperdue.

Mêlant suspense et réflexion philosophique, Stasiuk transforme le récit de cette escapade à rebondissements inattendus en une quête métaphysique. On y découvre la beauté des paysages, les limites de l’amitié virile et l’ambiance des dernières années de la République populaire de Pologne.

Très filmique, ce roman se lit aussi comme un thriller palpitant doublé d’un roman de mœurs.

ils en parlent…
  • « “ Quel merdier ! ” Reconnaissons que la première phrase de ce Corbeau blanc pourrait assez bien s’appliquer à tout le roman d’Andrzej Stasiuk. Mais attention, un foutoir attachant, tout empreint de mélancolie et de vitalité (…). »

    Jérôme Dupuis. Lire

     

    « Ce livre propose une variante centre-européenne du roman d’aventure à la Kerouac, tissée de réflexion philosophique (…) Un livre important, l’une des premières fictions inspirées par l’après-Perestroïka, croquant sur le vif le profond désarroi de la génération perdue de ceux qui, comme l’auteur lui-même, ont atteint 30 ans au tournant des années 1990 : éduqués et formés dans la Pologne du général Jaruzelski et du mouvement Solidarnosc, ils entament leur vie d’adulte sans repères et sans buts, jetés sur une nouvelle planète avec un gros mal de crâne. »

    Marion Graf. Le Temps

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